l’école de dressage 2

Anal

l’école de dressage 2Ce stage dans cette école particulière doit durer une semaine. Quand je vois comment c’est passé la première journée, j’en ai des frissons. Je pense à toute ma clique d’amis et à mon mari qui risquent de me trouver transformée à mon retour. Ici c’est un vrai lavage de cerveau qu’il font et je me tiens à carreaux pour ne pas subir trop de sévices. Mais je sais pertinemment qu’à un moment ou un autre, je vais y passer. C’est la règle dans cette établissement tenu par des maniaques. Maintenant que j’y suis, je ne peux même pas m’enfuir car ils détiennent toutes mes affaires. Je ne suis qu’un numéro, le numéro 169, 169 marqué en gras sur mon sein gauche. Je termine péniblement cette première journée en me posant pleins de questions. Sur ma paillasse, dans notre chambrée, je plonge dans un profond sommeil, angoissée par le lendemain qui m’attend et en même temps impatiente et curieuse. Mes rêves tournent autour de séances de Martinet, fouet, cordes, bougie. Psychologiquement je me prépare pour ces formations de dressage.Le réveil se fait à six heures du matin. Une fois nos ablution faite en commune devant les surveillants, Nous nous dirigeons vers nos salles de classe respectives. Le professeur du jour me désigne pour être le cobaye de la journée. J’en frissonne de terreur lorsque j’apprends qu’il s’agit de testes d’endurance que toute subirons ensuite. Je redoute le pire. Ca commence en me mettant debout au milieu de la salle de classe, le corps tendu avec les bras en l’air tenus par une de mes chaîne au plafond. Pendant que le professeur explique aux autres le déroulé du teste, deux surveillant commencent à me flageller les seins et la croupe. « Après ce traitement, vous serez d’excellentes salopes. Si vous parvenez à passer cette kadıköy escort épreuve, vous aurez une surprise à la fin de la semaine. » Clame le professeur alors que les surveillants maintenant frappent, pincent, étirent mes partie les plus intimes et sensibles sous mes hurlements et suppliques. Mes cris et grimaces ne font qu’encourager mes tortionnaires qui prennent un malin plaisir dans ce jeu diabolique.Le professeur précise :« Ne soyez pas effrayées. Ce n’est là qu’une petite mise en bouche. »Mon corps rougi n’est plus que douleur et pourtant, je mouille en me demandant si je serais capable d’en supporter plus. On me détache enfin et chacune d’entre nous subit le même sort. Épuisées, meurtries, la fin de journée n’est qu’une orgie de telle façon que notre sommeil soit mérité comme il veulent bien nous dire. Les encadrants, professeurs et autres surveillants nous baise en nous utilisant comme bon leurs semble. Aucun de nos trous féminin n’est épargné. Je dois être atteinte du syndrome de Stockholm car je me prends à aimé mes tortionnaires et j’ai même des orgasmes. Après s’être bien vidé en nous et sur nous, ils nous passent à la douche et referment enfin la porte du dortoir derrière nous.Le troisième jour, même rituel du matin. Sauf que la variante est qu’on doit se diriger vers le réfectoire à quatre pattes comme des chiennes. Assises sur nos talons, devant nos gamelles remplient d’infâmes boulettes, les mains sur la tête, un instructeur nous dit :« Mangez, vous n’aurez rien d’autre de la journée ! »À genoux, penchées en avant, nous commençons à manger. L’instructeur et quelques surveillants passent dans nos rang pour nous vérifier que nous mangeons üsküdar escort avec gourmandise comme de bonnes femelles. Voyant mon manque d’entrain à manger cette saloperie, un surveillant, de la pointe de son stick, relève ma croupe et pose son pied sur ma tête.« Mange putain de femelle ! Ou c’est à coup de cravache que tu va terminer ta gamelle ! »Ne voulant pas commencer ma journée comme ça, je me met à dévorer les boulettes de céréales. Mon visage est maculé de bouffe. Une fois le repas terminé, le professeur nous dit :« Vous êtes bien des chiennes. Vous mangez comme des truies. Léchez-vous ensemble comme le font font les femelles. Une fois propre, quand le surveillants estimeront que vous êtes prêtes pour la suite, nous vous attendons dans la salle 10. Vous avez dix minutes. Tout retard sera sanctionné sévèrement ! »Nous nous léchons devant les sarcasmes des surveillants et faisons tout ce que nous pouvons pour être dans les temps. Arrivées dans la salle 10, des menottes sont posées sur des tables. Le professeur nous dit :« Dommage, vous êtes à l’heure. Je me faisais un plaisir de vous corriger. Bref, entravez-vous les chevilles et les poignets avec ces menottes. Puis, accrochez celles de vous poignets au cadenas de la chaîne de vos cou. Ensuite, mettez vous à genoux. N’oubliez pas que vous n’êtes que des femelles domestiques.»Nous nous plions à ses ordres. A genoux nous nous tenons prêtes à lui obéir. Des surveillants entrent et le professeur lance :« Leçon de pipe. Vous allez les sucer sans les mains et ils utiliseront vos bouche comme d’un réceptacle à foutre ! Allez-y Messieurs. »Au début j’assaille de m’appliquer pour offrir à ce surveillant le meilleur de ce que je sais faire en matière de fellation. tuzla escort Mais rapidement il utilise ma bouche comme on le fait d’une chatte ou d’un cul et il me baise sauvagement à fond. Quand il jouit, les premier jet frappent le fond de ma gorge et il se termine sur mon visage engluant par la même mes cheveux. Je crois que c’est fini quand je termine de déglutir en observant mes copines de galère en faire autant. Mais il n’en est rein. On nous pose une sorte de gros dico sur sa tête.D’une voix de stentor, le Maître professeur nous clame :« Vous devez être de fières femelles même après avoir été utilisées. Le glossaire du Kamasutra qui est sur votre tête est une sorte de bible précieuse pour vous. Il vous apprendra aujourd’hui à avoir le port de tête approprié à une chienne de classe. C’est un livre sacré. Si vous le faites tomber, il vous en cuira ! »Nous faisons des effort pour maintenir en équilibre ce livre. Mais c’est sans compter sur ces salopards qui viennent ou nous claquer les fesses, ou pincer nos seins et même fouiller nos chattes. C’est inévitable. Alors qu’un surveillant me pince le clito, je fais tomber le livre. Je ne suis pas la seule dans ce cas de figure. Le professeur me lance :« Pose ta tête au sol et relève bien ta croupe de chienne ! »Aussitôt, je prends trois coups de cravache sec sur les fesses. Je serre les dents.« Relève-toi, femelle  et reprends la position ! »Mes fesses me chauffent, mais je reprends la position avec le livre sur la tête. Je m’applique tant bien que mal. L’apprentissage risque pourtant d’être douloureux et jouissif à la fois. En fin de journée, j’ai joui plusieurs fois et mon cul est en feu des multiples corrections qu’il a subit de ma maladresse. Le professeur est satisfait de nos progrès.Mais au lieu de nous enfermer dans nos chambrées, nous passons la nuit enfermée deux par deux dans des cages suspendue et étroites. En nous enfermant, nous sommes obligées de remercier nos surveillants et professeurs en leurs taillant une pipe au travers des barreaux.C’est blotties l’une contre l’autre que nous passons cette nuit très inconfortable.